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Tout le monde le sait, les études de médecine sont très difficiles. En plus d’être longues, les étudiants doivent aussi emmagasiner une grande quantité de connaissances et de gestes techniques. De plus, le système français ne facilite pas les choses avec le « numerus clausus » et le concours de la PACES (Première année commune aux études de santé). En effet, chaque année, c’est plus de 80% des étudiants qui se voient recalés au concours. Ce système, jugé injuste par certains (syndicats d’étudiants, doyens de facultés et l’ESEM France), est pourtant sur le point de disparaître dans notre pays. En effet, le gouvernement d’Emmanuel Macron a récemment annoncé la fin du numerus clausus pour la rentrée 2020.

Cependant, cette mesure n’est pas encore en place et de nombreux étudiants en médecine partent à l’étranger pour faire leurs études (1 sur 4 d’après une étude de 2013). Recalé au concours, ils préfèrent retenter leur chance à l’étranger que d’abandonner leur rêve de devenir médecin. Mais est-il toujours avantageux de faire ses études de médecine dans un autre pays ? Réponse dans cet article.

Pas de numerus clausus et de concours de la PACES

Faire ses études de médecine à l’étranger peut être avantageux. Bien qu’elles ne soient pas moins difficiles, les étudiants n’ont pas à passer le concours de la PACES pour être admis en seconde année. De plus, qu’ils passent leur diplôme en Espagne, en Hongrie, en Italie, en Irlande ou au Portugal, il sera tout de même valable en France. Cependant, face à la venue d’étudiants français, certaines universités étrangères ont fixé un quota d’admission pour les étudiants « non-résidents ». On peut par exemple citer l’exemple de la Belgique qui a récemment fixé un pourcentage qui s’élève à 30% et qui est atteint par tirage au sort des candidatures françaises. De plus, la Belgique n’est plus la destination de rêve pour faire ses études de médecine puisque, depuis 2015, les universités belges ont mis en place un concours en fin de première année pour bloquer l’arrivée des étudiants étrangers.

Il faut donc maintenant se tourner vers d’autres destinations pour faire ses études de médecine. On peut par exemple citer l’ESEM France qui fait le lien avec des universités partenaires étrangères basées en Irlande, en Espagne ou au Portugal. Dans ces différents pays, il est possible de suivre des études médicales et paramédicales sans avoir à passer le concours de la PACES. De plus, le diplôme d’Etat délivré permet au futur professionnel de la santé d’exercer en France et dans l’ensemble des pays de l’Union européenne.

Compte tenu de la situation actuelle du système éducatif supérieur français, il est tout à fait avantageux de partir faire ses études de médecines à l’étranger. De plus, même avec la disparition du numerus clausus et du concours de la PACES, étudier à l’étranger restera un moment privilégié dans une vie qui permet de s’immerger dans une autre culture.